Le coup de la panne

La journée du samedi 4 mai commence assez mal: Arrêté à un feu rouge, G se fait interpeller par un piéton qui lui signale qu'il roule avec un pneu crevé. Visiblement mal réveillé pour n'avoir pas même remarqué, G roule tout doucement jusqu'à une station d'essence d'où il appelle R, pour l'avertir de son infortune. Heureusement, ce dernier arrive sur place plus vite que le TCS et change la roue. Le départ n'est donc finalement différé que d'une petite demi-heure, ce qui les autorise donc à passer par la case presque obligatoire du café-croissants.
Avant d'aller aux Bragades, ils passent chez Lapeyre pour récupérer les éléments de calfeutrage où l'attente est bien longue. Ils font également un saut chez Leroy-Merlin pour acheter un robinet de marque Hangrohe aux bonnes dimensions pour la salle de bain. Sur place, ils aperçoivent la portée de cinq chatons dans la paille de la dépendance. Plus désagréable est la visite de la voisine au bouc qui se plaint encore de sa clôture abîmée selon ses dires par la pression de la butte. G et R lui font de nouveau comprendre que ce n'est pas une priorité et elle s'en retourne bredouille caresser la barbichette de son bouc. La première tâche consiste à poser le nouveau robinet. Opération simple et couronnée de succès, l'eau coule parfaitement. Plus pénible est la pose du meuble de pharmacie car il faut au préalable fixer une une boîte de dérivation et une prise électrique. De plus, la fixation du meuble contre la paroi semble fragile car ne reposant que sur le panneau arrière. Ce n'est pas du tout le genre de la maison Ikea, mais serait-ce une exception? Une fois le meuble fixé, G remarque deux petits roues en plastique qui traînent et il en demande l'utilité à R. Ce dernier, comprend, mais un peu tard, que c'est exactement ce qui leur manquait pour fixer le meuble plus solidement au mur... Ils posent ensuite une barre porte-serviettes, dont le système de fixation par une mini-clé imbus n'est pas du tout pratique. Le porte-rouleau de papier toilette est lui très vite posé. Majestueux de modernité, le mode d'emploi indique comment poser son iPhone dessus (une étude de Google a montré que 39% des personnes se rendaient aux toilettes avec leur smartphone. Une bonne moitié a fait tomber son smartphone dans le WC.). Dans la cuisine, le plan de travail semble travailler et s'affaisser un peu à la jonction avec l'autre. R propose de le redresser et de rendre les deux plans solidaires à l'aide d'une lambourde vissée par dessous. Une autre tâche assez pénible concerne l'électricité au-dessus du meuble de la cuisine car les prises et les interrupteurs doivent être posés au-dessus des meubles à étagères avec un accès très limité. Cette intervention causera d'ailleurs l'étrange incident du différentiel qui saute tout le temps. Après moult jurons, ils doivent se rendre à l'évidence: ce n'est pas un bug électrique, mais bien une erreur humaine qui en est la cause. Une fois n'est pas coutume, R a confondu les câbles du neutre et de la terre... Une corniche est également posée sous ce meuble pour de simples questions esthétiques. Enfin, un caisson est également fixé pour combler et cacher l'espace à gauche entre les étagères et le mur. C'est une oubliette très pratique où peuvent être enfouis tous les excédents de câbles. Enfin, l'ancien cache peut être récupéré et placé là où l'électricité arrive dans la cuisine pour boucher le trou. Ils se rendent ensuite au sous-sol, pour effectuer le branchement du boiler avec une boite de dérivation simple. L'eau chaude arrive aux Bragades! Ils décident de donner encore un petit coup de tondeuse, ce qui les oblige à modifier l'assemblage des leviers et câbles qui ne respectaient plus le principe de l'homme mort. Ils rentrent vers 20h00, et se retrouvent pour manger une bonne pizza bien grasse au Forno a Legna.

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